Jeux vidéo

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À savoir

De quoi parle-t-on quand on dit « écrans » ?

Ordinateurs, smartphones, tablettes, consoles de jeux vidéo, téléviseurs… Les écrans sont partout et tous les jours, à la maison, dans les transports, à l’école, etc.

Derrière le mot « écran », cela peut être beaucoup de choses différentes : des films, des courtes vidéos sur les réseaux sociaux, des jeux vidéo, des jeux de hasard et d’argent, des achats, etc. Il est important de comprendre ce que votre ado regarde.

Aujourd’hui, les écrans font partie de notre vie quotidienne. Il est normal de les utiliser. Ils sont pratiques et amusants. Mais ils peuvent aussi causer des problèmes. Certaines personnes perdent le contrôle et passent trop de temps devant les écrans. Ça arrive aux adultes et aussi aux ados. C’est donc important que les parents s’inquiètent : comment bien accompagner leur ado dans l’utilisation des écrans ?

A quel âge parler des écrans ?

Même les très jeunes enfants ont envie d’utiliser un smartphone, une tablette, un ordinateur, une télé. Il est important d’accompagner les enfants très jeunes et jusqu’à l’adolescence quand ils utilisent les écrans. Accompagner, ça veut dire :

  • discuter de l’utilisation de l’écran avec les enfants. Avec des mots que les enfants peuvent comprendre.
  • décider des règles d’utilisation avant d’acheter une console ou un téléphone. Et les appliquer. Ces règles doivent correspondre à l’âge et aux besoins de l’enfant. Voyez des conseils par exemple sur 3-6-9-12.com

Pourquoi les écrans sont si attirants ?

Cela dépend du contenu. De manière générale, ils sont disponibles n’importe quand, n’importe où. Les écrans ne demandent pas d’effort. Ils proposent de faire des expériences qui apportent très vite des succès, de la reconnaissance, du plaisir, des défis, un sentiment de contrôle, du contenu intéressant, etc.

Les écrans peuvent distraire, surtout quand on ne va pas bien. Ils peuvent faire oublier ce qui ne va pas. Les écrans offrent l’anonymat, l’ado peut alors être n’importe qui, n’importe où.

Que doit savoir mon ado sur l'usage des écrans ?

Votre enfant doit connaître les dangers des écrans, les règles d’utilisation des écrans, les règles de sécurité, les règles de respect dans la communication, les règles sur les contenus interdits, etc.

Les risques dépendent du contenu (film, vidéo courtes, messages privés, jeux vidéo, etc.), vérifiez ce que votre ado fait.

À partir de 10ans, votre enfant est légalement responsable de ses actes en dehors ou sur les écrans.

Quelques règles de base :

  • Ne pas donner son identité (pas de nom, de numéro de téléphone, etc.)
  • Ne jamais donner son mot de passe.

Les écrans sont parfois indispensables à l’école ou au travail. Les écrans permettent aussi de prendre du bon temps et d’avoir du plaisir. Quand l’écran prend la priorité sur d’autres activités, ça peut devient un problème.

De quoi parle-t-on quand on dit « jeux vidéo » ?

Le jeu est passionnant. Jouer est agréable. On peut s’évader, se détendre, se défouler. Il y a des tas de jeux et des tas de manières de jouer. Jouer amène des récompenses. Il faut gagner des défis, dépasser des frustrations. On apprend en jouant. Et c’est vrai pour toutes les sortes de jeux, aussi les jeux vidéo.

Mais avec les jeux vidéo, il peut être difficile d’arrêter de jouer.

Il y a beaucoup de jeux. Les types de jeux vidéo les plus connus sont :

  • jeux d’aventure, par ex. Zelda ou Mario : on doit suivre une histoire
  • jeux de rôle, par ex. World Of Warcraft : on invente son personnage, et ensuite on entre dans un monde qui change constamment. On fait évoluer son personnage dans le monde. En anglais, on dit MMORPG (Massively Multiplayer Online Role-Playing Game)
  • jeux de puzzle, par ex. Candy Crush : il faut résoudre des puzzles, trouver des réponses à des problèmes
  • FPS, par ex. Call of Duty : jeux de tir avec vue à la première personne (FPS = First Person Shooter)
  • Battle Royale, par ex. Fortnite : des personnages se battent et celui qui gagne est le dernier debout
  • MOBA, par ex. League of Legends (LoL) : jeux de stratégie, le but est de vaincre l’adversaire (MOBA = Multiplayer Online Battle Arena)
  • etc.

Combien de jeunes jouent aux jeux vidéo ?

Selon l’étude HBSC sur le comportement numérique des jeunes de 11 à 15 ans en

Suisse en 2022 (Delgrande Jordan & Schmidhauser, 2023) :

  • Environ 20% des jeunes de 11 à 15 ans jouent aux jeux vidéo tous jours
  • Environ 32% des garçons jouent aux jeux vidéo tous les jours, contre environ 8% des filles
  • Environ 44% des garçons jouent aux jeux vidéo plusieurs fois par semaine, contre environ 17% des filles.

L’enquête JAMES (Külling-Knecht et al., 2024), plus récente, sur l’utilisation des médias par les jeunes de 12 à 19 ans révèle qu’en 2024, en Suisse :

  • 24% des jeunes entre 12 et 19 ans jouent aux jeux vidéo tous les jours.

Comment savoir si c’est « trop » de jeux vidéo ?

Tout est une question d’équilibre ! Il y a plusieurs choses importantes dans la vie, comme dormir suffisamment, aller à l’école, voire des ami-es, etc. Il y a des priorités qui vont donc changer selon la période (vacances, week-end, semaine d’école, etc.). Les jeux vidéo ne doivent pas devenir la priorité sur les autres choses importantes de la vie (par exemple jouer aux jeux vidéo jusqu’à très tard la nuit alors qu’on a école le lendemain, ou jouer au lieu de faire ses devoirs, etc.). Regarder son téléphone 10 minutes pendant un repas en famille, ça peut être trop. Regarder un film pendant 2h30 un vendredi soir, ce n’est pas forcément un problème.

Il est important de discuter avec votre ado pour comprendre pourquoi il ou elle joue. Il peut y avoir plusieurs raisons différentes. Voici quelques idées :

  • Pour vraiment bien jouer, on doit jouer beaucoup.
  • Quand on joue, on entre dans des classements ou on monte de niveaux. On veut être toujours plus forts, meilleur-e, c’est motivant.
  • Votre ado peut jouer avec d’autres joueurs, en ligne. Il fait partie d’un groupe, d’une communauté. Si les autres joueurs du groupe veulent continuer de jouer, c’est difficile de quitter le groupe. Chacun a un rôle dans le jeu, et les joueurs sont liés entre eux, c’est leur lien social. Les autres joueurs comptent sur votre ado pour continuer. S’il ne vient pas, il abandonne ses amis.
  • Parfois, les jeux n’ont pas de fin. On peut faire des parties encore et encore, sans limites.
  • Certains jeux continuent de tourner pendant qu’on est absent et déconnecté : ça s’appelle « monde persistant ». Votre ado a peut-être peur de rater quelque chose qui se passe dans le jeu quand il n’est pas là. Le sentiment de manquer quelque chose peut donner envie d’aller en ligne. On se sent angoissé si on ne peut pas se connecter. C’est ce qu’on appelle « FOMO » (« Fear Of Missing Out » en anglais, la « peur de manquer quelque chose » en français).
  • Les jeux changent, ils sont mis à jour, ça veut dire qu’il y a toujours quelque chose de nouveau à faire.

Quand on ne se sent pas bien, c’est très difficile d’arrêter de jouer. Et pendant l’adolescence, parfois :

  • on est mal dans sa peau, on manque d’estime de soi, on n’a pas assez confiance en soi
  • on vit parfois des changements ou une crise, des conflits, un accident, une séparation, un déménagement, un mariage, un nouvel enfant dans la famille…
  • on peut avoir des difficultés à l’école
  • on manque de soutien, on n’a pas d’amis
  • on ne trouve pas encore de projets, on n’a pas de motivation pour son futur.

Quand on joue, on est le meilleur, on est mis en valeur. Le jeu peut avoir l’air mieux que la « vraie vie ».

Les signes que quelque chose ne va plus

Quelque chose ne va plus quand :

  • ce qui se passe à l’écran (le virtuel) prend toute la place
  • l’ado ne choisit pas d’être sur un écran, il doit y être, il est poussé à y être
  • les contacts avec les autres sont coupés
  • les écrans font trop de conflits dans la famille
  • il y a échec scolaire ou échec professionnel
  • l’ado est très fatigué et manque de sommeil
  • l’ado ne contrôle plus, sa passion le dévore, il ne pense plus qu’à ça
  • l’ado se sent mal quand il se déconnecte
  • l’écran devient un moyen de fuir, de se réfugier, de s’isoler et d’éviter la réalité
  • il y a de la souffrance.

Difficile de faire une liste complète. Il y a beaucoup de manières d’utiliser les écrans.

Un ado peut être très fatigué même sans écran. La puberté provoque des changements très importants, psychologiques et physiques. C’est une période difficile pour les ados, avec ou sans écrans. Parfois, les écrans aident. Les adolescents essaient de gérer leurs sentiments, en étant en ligne. Ils s’en servent pour trouver un moyen de sortir de leur inconfort.

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Que faire ?

Intéressez-vous à ce que fait votre ado

Votre ado passe tout son temps devant l’écran : il s’isole, plus rien d’autre ne compte, les cris dans sa chambre vous inquiètent ou vous énervent. Essayez de comprendre ce qui se passe dans le jeu. Si vous comprenez ce qu’il fait, vous pourrez parler avec lui.

Demandez à quel jeu  votre ado joue:

  • C’est quel type de jeu ? Un jeu d’action ? Un jeu de rôle ? Un jeu d’aventure ?
  • Quel est le principe de base du jeu ?
  • Tu joues seul ou tu joues en ligne ?
  • Tu connais les autres joueurs ? Tu as joué avec eux dans d’autres jeux ? Ils habitent dans quel pays ? Tu as des amis en ligne que tu n’as jamais vus en vrai ?
  • Il faut créer des personnages dans ce jeu ? On peut choisir ? Qui décide, toi ou le jeu ?
  • On fait comment pour avoir les éléments du jeu ? Les éléments c’est les matériaux, ou des cosmétiques, boosters, expériences…
  • Tu peux acheter des éléments dans le jeu ? Tu as déjà dépensé de l’argent ? Pourquoi ?

C’est son loisir. Votre ado sera content de pouvoir partager un moment d’échange avec vous. Parfois, les termes utilisés ne sont pas faciles à comprendre. Parfois, votre ado peut aussi perdre patience face à vos questions. C’est un exercice parfois compliqué mais intéressant.

Faites attention de poser ces questions lorsqu’il n’est pas devant son jeu. Si il est en pleine partie, qu’il a pour but de gagner, et que vous posez trop de questions, il n’aura pas envie de vous répondre.

Essayez ensuite de découvrir pourquoi le jeu est si important pour votre enfant. Peut-être que le jeu l’attire parce que :

  • votre ado obtient des résultats et des récompenses dans le jeu. Et pas de récompenses à la maison ?
  • votre enfant a perdu des amis. Il souffre d’être isolé. Peut-être que, dans le jeu, il arrive à avoir des amis facilement ?
  • votre ado obtient de mauvais résultats à l’école. Dans le jeu, il obtient des récompenses qui lui font plaisir ?
  • à la maison, il y a trop de problèmes, des conflits avec ses frères, entre les parents.

Cherchez des aides avec votre ado, des ressources pour surmonter ses difficultés.

Comment mettre un cadre ?

Lorsque vous décidez d’une règle, discutez avec votre ado. Faites-le avant d’acheter le matériel.

  • Ces règles sont valables pour toute la famille. Par exemple : pas de téléphone portable en mangeant, pas d’écran dans les chambres, mettre le smartphone dans un panier à une heure précise, etc.
  • Précisez les heures et les jours où votre ado peut utiliser librement les écrans. Par exemple : un peu plus en fin de semaine, pas après telle heure, seulement après la fin des devoirs ou après telle activité.
  • Eteignez les écrans au moins une heure avant d’aller au lit

Il existe des logiciels pour bloquer l’accès à certains contenus. Il en existe pour tous les supports (PlayStation, PC, Apple, Android, un jeu spécifique, etc).

Certaines règles peuvent être discuté avec votre ado. Par exemple, comprendre combien de temps dure une partie de jeux vidéo et mettre une heure de fin en fonction. Certaines règles sont des règles non-discutable. Par exemple, pas de smartphone en mangeant.

Le contrôle parental dans les jeux vidéo : comment ça marche ?

Il y en a de plusieurs sortes. Parfois, c’est déjà installé dans les consoles de jeux. Il faut les régler sur l’âge du joueur.

  • Ces contrôles décident à quels jeux votre enfant peut jouer
  • Ces contrôles surveillent l’accès à internet. Ça se fait à partir des consoles et des systèmes portatifs
  • Avec ces contrôles, on peut fixer le temps de jeu par jour. Vous avez un verrou parental (technique de contrôle). Lisez la documentation qui va avec. Cherchez sur internet en tapant le nom du jeu ou de l’appareil.

Avertissez votre enfant que vous mettez ce système. Le but est de collaborer.

Attention, les ados sont très forts pour trouver le mot de passe ou contourner le système. Cet outil peut aider mais cela ne remplace pas le regard direct de l’adulte.

Rappel : on peut aussi contrôler le temps du jeu avec un simple réveil.

Comment choisir les jeux de vos enfants ? Qu’est-ce que la norme PEGI ?

Le PEGI classe les jeux par âge. Les parents décident si c’est bien d’acheter ce jeu pour leur enfant. C’est un classement indicatif. Si vous pouvez essayer vous-même le jeu ou regarder des vidéos, c’est toujours mieux.

Exemple : PEGI 7 est un jeu qui va bien à partir de 7 ans. Un jeu classé PEGI 18 est réservé aux adultes de 18 ans et plus. Ce n’est pas une question de facile ou difficile. C’est une question de contenu, d’images, d’histoire (voir les normes PEGI ci-dessous).

PEGI veut dire Pan European Game Information. Le système PEGI est lié à la protection de l’enfance. Il est utilisé dans toute l’Europe. Il est soutenu par la Commission européenne.

Site internet officiel : www.pegi.info

PEGI 3 Ça va pour tous les âges. Il y a de la violence, mais c’est comique, comme dans les dessins animés de Bugs Bunny ou Tom & Jerry. Les personnages ne sont pas réels, ils sont imaginaires. Le jeu n’a pas de bruits, pas d’images qui font peur aux petits.
PEGI 7 Le jeu peut faire peur, mais pas trop. Pour le reste, c’est comme PEGI 3.
PEGI 12 Les personnages ou les animaux peuvent être réels. On peut voir des gens nus, mais pas en détail. La grossièreté doit rester légère. Il n’y a pas d’insultes à caractère sexuel.
PEGI 16 La violence et les contacts sexuels ressemblent à la réalité. A 16 ans, on peut gérer un langage plus grossier. A 16 ans, le jeune doit être capable de juger ce qu’il voit : le tabac, la drogue, les activités criminelles.
PEGI 18 Dans les jeux PEGI 18, on peut voir de la violence crue. C’est difficile à juger, mais souvent, cette violence dégoûte.

PEGI se base sur 8 points : violence, langage grossier, peur, drogue, sexe, discrimination, jeux de hasard, et jeux en ligne avec d’autres personnes.

Langage grossier Dans ce jeu, on dit des gros mots, on parle une langue vulgaire.
Discrimination Dans ce jeu, la valeur des gens dépend de leur couleur, croyance, pays, etc. En jouant à ce jeu, on pourrait commencer à penser qu’il faut séparer les gens, discriminer les gens.
Drogue Ce jeu parle de la consommation de drogues. Il montre des images du monde de la drogue.
Peur Ce jeu risque de faire peur aux enfants.
Jeux de hasard Ce jeu pousse aux jeux de hasard. Ou il explique les règles.
Sexe Ce jeu montre des scènes de nudité, des comportements, des allusions de nature sexuelle.
Violence Ce jeu contient des scènes violentes.
En ligne Ce jeu peut se jouer en ligne.
Achat intégrés Il est possible d’acheter des choses dans le jeu. Par exemple des objets, des mises à jour, des monnaies virtuelles, des musiques, etc.

Et l’argent dans les jeux vidéo ?

Si votre enfant souhaite procéder à un achat, il est important d’en discuter avant, afin de comprendre quel en est l’intérêt. Il faut écouter et discuter des souhaits du joueur, mais également échanger de façon critique sur les mécanismes mis en place par le jeu pour pousser à la consommation.

Des objets pour séduire :

  • Les objets qui donnent un avantage : je peux payer pour gagner

Les objets donnant un avantage peuvent être de plusieurs formes. Il peut s’agir par exemple d’une épée qui fait plus de dégâts, un joueur de foot qui court plus vite ou encore des clés qui vont servir à débloquer plus de niveaux. Ces objets sont généralement là pour aider le joueur à avancer plus vite. Dans certains jeux, ils peuvent devenir nécessaires à la réussite du jeu. Nous sommes alors dans le cas d’un jeu « pay to win » (« payer pour gagner »). Si vous êtes face à ce genre de jeu, il est important d’analyser le jeu plus en détail, car généralement, il ne suffit pas d’acheter un seul objet : le jeu est conçu pour faire payer le joueur toujours un peu plus.

La grande majorité des achats dans les jeux vidéo se font avec la monnaie virtuelle du jeu. Le joueur doit acheter, avec de l’argent réel, l’argent du jeu. Par exemple, si un joueur veut acheter une boite, il doit d’abord acheter l’argent du jeu, puis acheter la boite. Ces monnaies virtuelles font perdre la notion d’argent. Elles existent dans beaucoup de jeu (V-Bucks dans Fortnite, Robux dans Roblox, Points FC  dans FC, etc.)

  • Les objets cosmétiques : je deviens quelqu’un dans le jeu

Les objets cosmétiques changent uniquement l’apparence, ils ne donnent aucun avantage. Ils peuvent cependant être plus importants que le reste. Il ne s’agit pas uniquement d’avoir une belle cape, il s’agit aussi d’une reconnaissance du temps passé dans un jeu. Plus le personnage a fière allure, plus l’investissement est mis en avant, plus le joueur se sent puissant. On notera également le terme de « Bambi » spécifique au jeu Fortnite : il s’agit d’un qualificatif pour tous les joueurs qui n’ont pas d’objet cosmétique, illustrant l’importance de ces objets pour la communauté entière.

  • Les boosts : j’avance plus vite dans le jeu

Les boosts sont simplement des bonus qui permettent d’accélérer un peu le jeu. Il existe par exemple des boosts d’expérience, permettant d’avoir deux fois plus d’expérience (et donc d’augmenter de niveau deux fois plus vite que normalement).

Des formes de ventes qui ressemblent à un jeu

  • Les lootboxes : le paquet surprise, le hasard et l’espoir

Les lootboxes sont des boîtes dont on ne connaît pas le contenu avant de les avoir ouvertes. Elles peuvent être apparentées à des machines à sous : le joueur paie une certaine somme dans l’espoir d’avoir l’objet rare. Evidemment, plus l’objet est rare, plus il est convoité et moins il a de probabilité d’être dans la boîte. Ces boîtes existent dans beaucoup de jeux, on peut par exemple citer la série « EA FC » (anciennement FIFA) ou Counter-Strike.

  • Les achats directs : la pression des objets à acheter maintenant ou peut-être jamais

Les achats directs sont dans un magasin virtuel. Il faut choisir l’objet que l’on veut acheter, et l’acheter. Cela enlève totalement la notion de hasard. A noter cependant que certains objets peuvent apparaître pour une durée limitée, le joueur se retrouve donc dans une situation où il a le choix entre acheter l’objet directement, ou risquer de ne plus jamais le voir.

  • Les battle pass (ou passes de combat) : la promesse d’une récompense si je joue beaucoup

Les battle pass (ou passe de combat) sont un moyen de proposer des récompenses aux joueurs. A chaque défi rempli ou chaque partie gagnée, le joueur obtient des points. Avec suffisamment de points, le joueur va augmenter de niveau. A chaque niveau, le passe de combat offre une récompense si on l’a acheté. Si on ne paie pas, on a une récompense tous les 5 niveaux (environ) et généralement, les meilleures récompenses ne sont accessibles que si l’on paie. Le passe de combat fonctionne sous forme de « saison » durant 1 à 2 mois. A chaque fin de saison, toutes les récompenses qui n’ont pas été atteintes sont perdues. On est donc amené à payer régulièrement un nouveau battle pass. Ce système a l’avantage d’offrir du contenu souvent mais a le désavantage de pousser les joueurs à jouer plus souvent afin d’atteindre le dernier niveau avant qu’il disparaisse.

Quels sont les différents moyens de paiement ?

  • La carte de crédit

La carte de crédit vous permet de payer sur n’importe quelle plateforme. Attention à bien décocher la case « mémoriser la carte » (ou équivalent) qui est généralement cochée par défaut, sinon elle pourrait être réutilisée en quelques clics, sans avoir besoin de rentrer les détails de nouveau.

  • Les cartes pre-paid

Les cartes pre-paid doivent être rechargées. Il n’est donc pas possible de dépasser son solde. Elles sont proposées par les banques. L’avantage de ces cartes est qu’il faut d’abord recharger la carte avant de l’utiliser. Il n’est donc pas possible d’aller au-delà de la somme se trouvant sur la carte.

  • Les cartes spécifiques

Les cartes spécifiques sont des codes que l’on peut trouver et acheter dans certains magasins (FNAC, Manor, Mediamarkt, etc). Ces cartes peuvent être achetées en magasin (également en cash) et sont ensuite utilisées pour recharger le compte en ligne. Une fois le solde de la carte épuisé, il faut en racheter une autre. Elles permettent d’acheter auprès de divers fournisseurs de services.

  • Les codes PaySafe

Les codes PaySafe s’utilisent de la même façon que les cartes spécifiques. L’importante différence est qu’il s’agit de codes utilisables dans une multitude d’endroits (dans les jeux mais aussi dans d’autres domaines tels que l’Université de Genève). Dans l’univers du jeu vidéo, il est possible de l’utiliser pour acheter des jeux directement ou d’acheter des objets dans les jeux eux-mêmes.

Aidez votre enfant à équilibrer ses loisirs

Motivez votre enfant à s’engager sans vous dans des activités « hors ligne » :  excursions entre amis, clubs sportifs, clubs de jeunes, etc.

Créez ensemble des « activités hors ligne » en famille : activités sportives, promenades en forêt, expositions, cinéma…

Surveillez votre propre utilisation des écrans

Donnez l’exemple à votre enfant. Les règles de la famille, c’est pour tout le monde, pour soi-même aussi. Faites attention à votre propre utilisation des écrans. Montrez-lui comment on peut passer son temps libre de façon équilibrée.

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Adresses utiles

Genève

Rien Ne Va Plus – Prévention des jeux

Infos, aide & conseils gratuits par téléphone :
45 Rue Agasse
1208 Genève
022 329 11 69

 

Consultation adolescents

HUG-Pédiatrie (moins de 16 ans)
6 rue Willy Donzé
1205 Genève
022 372 47 60

 

Consultation ReConnecte 

70C Rue du Grand-Pré
1202 Genève
022 372 57 50

 

Fondation Phénix / Centre Aile droite

Consultations adolescents et jeunes adultes jusqu’à 21 ans
63 Rue de Lausanne
1202 Genève
022 404 02 30

 

Service de santé de l’enfance et de jeunesse – OEJ – DIP

11 Rue des Glacis-de-Rive
1207 Genève
022 546 41 00

Vaud

Ville de Payerne
Animation socioculturelle et intégration

Hôtel de Ville
Rue de Savoie 1
Case postale 112
1530 Payerne

026 662 65 06
socioculturel@payerne.ch

 

Fondation Cherpillod / Arcades
Éducation spécialisée, Accompagnement social et Insertion professionnelle

Rue de Lausanne 25
1530 Payerne
079 552 37 29
v.gaillard@fondationcherpillod.ch

 

Centre du Jeu Exessif (CJE)

Rue du Bugnon 23
1011 Lausanne
021 314 84 00

Valais

Addiction Valais

Centre de conseil & d’accompagnement de Sion
Rue du Scex 14
1950 Sion
027 327 27 00
sion@addiction-valais.ch

 

Centre de conseil & d’accompagnement de Martigny
Rue de la Poste 12
1920 Martigny
027 723 60 66
martigny@addiction-valais.ch

 

Centre de conseil & d’accompagnement de Monthey
Rue du Coppet 19
1870 Monthey
024 472 51 20
monthey@addiction-valais.ch

 

Centre de conseil & d’accompagnement de Sierre
Av. Général-Guisan 2
3960 Sierre
027 456 22 77
sierre@addiction-valais.ch

 

Beratungszentrum Visp
Bahnhofstrasse 17
3930 Viège
027 948 49 00
visp@sucht.wallis.ch

 

Direction Générale & Services Centraux
Avenue de la Gare 3
1950 Sion
027 329 89 00
info@addiction-valais.ch

Bern

Santé Bernoise

Centre Jura bernois – Seeland
Rue de la Gare 50
2502 Bienne
032 329 33 73
www.santebernoise.ch
bienne@beges.ch

Consultations également à Tavannes et St-Imier

Possibilité de nous envoyer des messages cryptés ou de chatter avec nous directement depuis notre site internet.
Numéro gratuit 0800 070 070

Neuchâtel

Addiction Neuchâtel

SITE DES MONTAGNES
Rue de la Paix 133
2300 La Chaux-de-Fonds
032 886 86 00

 

SITE DU LITTORAL – CENEA/ASTJ
Rue de la Place-d’Armes 7
2000 Neuchâtel
032 886 96 00

 

SITE DU LITTORAL – DROP IN
Rue des Fausses-Brayes 5
2000 Neuchâtel
032 886 86 10

 

SITE  DU VAL-DE-TRAVERS
Ruelle Guilleri 8
CP 108
2114 Fleurier
032 886 86 50

www.addiction-neuchatel.ch

Jura

Addiction Jura

Addiction Jura Porrentruy 
Rue Elsaesser 2
2900 Porrentruy
032 465 84 40
porrentruy@addiction-jura.ch

 

Addiction Jura Delémont
Rue de la Brasserie 18
2800 Delémont
032 421 80 80
delemont@addiction-jura.ch

 

Centre Clos-Henri
Le Prédame 4
2714 Les Genevez
032 484 71 30
info@addiction-jura.ch

www.addiction-jura.ch

Fribourg

ETAT DE FRIBOURG – Addictions et dépendances

Dispositif cantonal pour les jeunes et les personnes mineures
026 305 74 73.


Association REPER

Rue Hans-Fries 11
1700 Fribourg
026 322 29 01
info@reper-fr.ch