Cannabis
Mon ado fume du cannabis ? On dit beaucoup de choses sur le cannabis. Il faut se renseigner, c’est important de savoir ce qui est vrai.
Et comment faire si je consomme moi-même du cannabis ?
Mon ado fume du cannabis ? On dit beaucoup de choses sur le cannabis. Il faut se renseigner, c’est important de savoir ce qui est vrai.
Et comment faire si je consomme moi-même du cannabis ?
Cannabis est un mot latin, il veut dire chanvre. Cette plante vient d’Asie. Elle est utilisée depuis des milliers d’années. On peut faire de l’huile avec les graines. On cultive aussi le cannabis parce qu’il a un effet enivrant.
La plante de cannabis contient du THC (tétrahydrocannabinol). Le THC, c’est le produit chimique qui donne l’effet de la drogue au cannabis. Il y a le cannabis autorisé (légal) et le cannabis interdit (illégal). Quand le cannabis a plus que 1% de THC, il est interdit (illégal). Aujourd’hui, on cultive du cannabis qui a beaucoup plus de THC qu’il y a vingt ans, à cause de la sélection des plants.
Dans le canton de Genève et à Lausanne, des personnes participent à une étude et peuvent acheter du cannabis légalement.
Comment se consomme le cannabis ?
Deux formes de cannabis :
⇒ le CBD, c’est quoi ? C’est une des substances chimiques (canabinoïdes) contenues dans le chanvre. Le CBD (Cannabidiol) ne produit pas d’ivresse comme le THC. Certains disent que le CBD a un effet relaxant. Le CBD peut aussi diminuer les douleurs. Les produits CBD avec moins de 1% de THC sont vendus de manière légale.
⇒ le cannabinoïde synthétique, c’est quoi ? C’est une substance artificielle. L’effet est parfois le même que l’effet du cannabis et parfois complètement différent. Ces substances artificielles sont mélangées avec des herbes, par exemple. Les dosages peuvent être très différents et parfois très forts. Comme ces substances ne sont pas contrôlées, on ne sait pas exactement ce qu’elles contiennent. Les risques sont difficiles à prévoir.
On pense souvent que beaucoup de jeunes consomment du cannabis. C’est vrai ?
Tous les 4 ans, les élèves en Suisse répondent à un questionnaire. Cette grande enquête montre que :
La plupart des jeunes consomment rarement ou jamais du cannabis.
Mais déjà quand ils sont jeunes adultes, ils sont moins nombreux à consommer
Site internet intéressant : Addiction Suisse – Faits et chiffres
Lorsque le cannabis est fumé, le THC entre dans le sang par les poumons. Et le sang circule jusqu’au cerveau. Le THC crée une forme d’ivresse. L’effet le plus fort peut être ressenti après environ 15 à 30 minutes. L’ivresse dure entre 2 et 3 heures. Si on prend beaucoup de cannabis, l’effet peut durer plus longtemps. Si le cannabis est mangé, l’effet commence plus tard et dure plus longtemps (entre 3 et 5 heures et même jusqu’à 12 heures).
Le cannabis agit sur le cerveau comme une récompense. Ça procure un sentiment agréable. Plus le cerveau est jeune, plus il associe vite le plaisir avec le cannabis. Le cannabis a également d’autres effets immédiats. Par exemple :
Les effets sont différents selon la personne et la situation. Par exemple, le cannabis peut diminuer l’angoisse, ou rendre très angoissé.
Le cannabis peut avoir des effets différents selon la quantité prise. De plus grandes quantités peuvent rendre très angoissé et très confus. Ça s’appelle un « bad trip ».
Il n’y a pas de consommation de cannabis sans risque. Plus les consommateurs sont jeunes, plus les risques sont grands. Lorsqu’on consomme, il faut être bien entouré et se sentir en sécurité. Il faut éviter les doses fortes.
L’ivresse du cannabis peut être dangereuse. Et il y a aussi des risques quand on l’utilise régulièrement, longtemps.
Les risques à long terme n’intéressent pas les jeunes. Ils ou elles pensent que rien ne peut leur arriver. Les dangers, c’est pour les autres. C’est pourquoi il faut parler surtout des dangers immédiats.
Risques immédiats les plus importants :
Risques à long terme :
Les ados sont en plein développement physique et psychologique. C’est pourquoi le cannabis peut leur causer plus de problèmes qu’aux adultes. Plus on est jeune, plus le danger est grand. Plus on consomme, plus le danger est grand.
Le cerveau se développe surtout pendant l’adolescence. Le cannabis peut avoir un effet négatif sur le cerveau : l’attention et la mémoire baissent. Les risques augmentent quand on consomme très jeune et beaucoup.
Le cannabis peut ralentir l’apprentissage. On apprend moins bien. On rate des expériences de la vie. On se réfugie dans le cannabis au lieu d’apprendre à gérer les sentiments négatifs. Et on n’apprend pas à faire autrement pour se sentir mieux.
Filles et garçons disent que c’est pour passer du bon temps avec les autres. Pour se sentir heureux. Beaucoup disent aussi que cela rend une fête plus belle.
Les ados prennent du cannabis quand ils sont tristes, stressés, de mauvaise humeur ou pour oublier des problèmes. Souvent les filles fument du cannabis pour oublier leurs problèmes.
Dans ces cas, les jeunes risquent d’en consommer de plus en plus.
Avec plus de 1% de THC, le cannabis est illégal. Consommer est interdit, mais aussi cultiver et vendre du cannabis. C’est interdit et punissable. La culture privée de plants de cannabis est aussi interdite, même si c’est une culture pour soi tout seul.
Les adultes qui fument et qui sont attrapés par la police reçoivent une amende de CHF 100.-. Les ados mineurs qui fument du cannabis et qui sont attrapés doivent aussi payer une amende. Les parents et le Tribunal des mineurs sont informés. Souvent les jeunes sont adressés à un centre spécialisé en addiction. Les sanctions et les mesures changent. Elles dépendent de l’âge de l’ado et de comment il va. Elles changent aussi si l’ado consomme souvent.
Quand un adulte ou un ado a sur lui une petite quantité (moins de 10g) de cannabis pour sa consommation, pour soi tout seul, il n’est pas puni.
Il est interdit et punissable de conduire quand on a pris du cannabis.
Avec moins de 1% de THC, le cannabis est légal. Les produits de chanvre avec beaucoup de CBD (cannabidiol) et peu de THC sont vendus légalement aujourd’hui. Mais on sait peu de choses sur les effets et les risques du CBD. On sait seulement que le CBD ne provoque pas d’ivresse réelle.
Si votre enfant dit fumer “seulement” du CBD, il faut aussi réagir. C’est difficile de faire la différence entre l’herbe légale et l’herbe illégale. Et la fumée de CBD a aussi des risques.
Pour les parents et les adolescents :
Pour les jeunes :
Un espace où poser tes questions et t’informer anonymement
18/25 ans : Un espace anonyme et gratuit pour poser toutes tes questions à des professionnel·le·s 7 jours/7
Des quizz pour tester tes connaissances :
Aussi pour les adultes et parents :
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Êtes-vous une MAMAN ou un PAPA qui souffre d’ADDICTION (alcool, médicaments, drogues, jeu excessif etc.)?
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La santé mentale pour tout le monde : toutes et tous concerné.e.s
Avant 12 ans:
Votre enfant se pose peut-être des questions sur le cannabis. Répondez à ses questions ou cherchez des réponses ensemble (auprès d’une personne de confiance, sur internet).
Votre enfant a peut-être vu d’autres personnes fumer du cannabis. Discutez de ces situations ensemble.
A partir de 12 ans :
Donnez à votre enfant des informations sur le cannabis. Ces informations doivent être adaptées à son âge. Ainsi, votre enfant est bien préparé quand il voit d’autres ados fumer du cannabis.
A partir de 14-15 ans :
Discutez avec votre ado du cannabis et de sa consommation.
Par exemple, posez-lui les questions suivantes :
Vous pouvez aussi demander à quelqu’un de votre entourage de parler du cannabis avec votre enfant. Choisissez un adulte de confiance (famille, ami, pédiatre).
Votre ado doit être informé des effets et des risques. Faites des recherches ensemble pour répondre aux questions. Votre enfant comprendra mieux ce qui est important pour vous. Vous pourrez lui demander ce qui est important pour lui, pour elle, ses projets, son bien-être.
Bon à savoir :
OUTILS :
Votre enfant a les yeux un peu rouges, ses vêtements ont une odeur bizarre. Il a consommé du cannabis ? Peut-être. Mais peut-être qu’il a pleuré, qu’il a une allergie ou qu’il était dans une pièce enfumée. Ne tirez pas de conclusions trop rapides. Plutôt, parlez à votre enfant de vos observations : demandez-lui pourquoi il a les yeux rouges et d’où vient cette odeur.
Poser des questions permet d’ouvrir la discussion. Evitez d’accuser votre enfant trop rapidement : les jeunes réagissent souvent avec violence lorsqu’ils sont accusés à tort. L’ado peut penser : on m’accuse ? Alors je vais le faire, exprès.
Votre ado n’est plus comme avant. Il ne s’intéresse plus à ses anciennes passions. Il est souvent absent à l’école, ses amis ont changé. Il reste enfermé dans sa chambre. Cannabis ou non, parlez-lui de vos inquiétudes, faites-le parler de ce qui se passe.
Vous pensez peut-être à un test de dépistage du cannabis ? Ce n’est pas une bonne idée. Votre ado risque de se sentir contrôlé. Il va se fermer à la discussion. Dialoguez avec lui, faites-lui confiance et respectez son intimité.
Parler du cannabis avec votre ado est important. Mais c’est encore plus important de poser des questions à votre ado, des questions sur lui : comment va-t-il ? A-t-il des amis ? Se sent-il à l’aise avec eux ? Est-il bien dans sa peau ? Comment se passe sa formation ?
Découvrir que son enfant a consommé du cannabis peut faire un choc. Certains parents se font des reproches. Ils sont très déçus. Ou bien ils ont peur. Dans ces cas, ils sont très sévères. Ils réagissent à chaud, sans réfléchir. L’ado, de son côté, se replie sur lui-même.
D’autres parents trouvent que fumer du cannabis est sans danger ou « normal à l’adolescence ». Ils n’ont donc pas de réaction. Beaucoup de jeunes consomment du cannabis, puis arrêtent rapidement. Mais on ne peut pas savoir à l’avance comment la consommation du jeune va évoluer. La réaction des parents est donc importante.
Alors comment réagir ? L’idéal est de trouver un juste milieu : ne pas dramatiser, mais ne pas banaliser non plus. Dire très clairement que le cannabis peut être dangereux, mais sans diaboliser.
Si vous découvrez que votre ado a consommé du cannabis, essayez d’en savoir plus. Est-ce que c’était pour essayer ? Combien ? De temps en temps ? Ou souvent ? Est-ce qu’il a souvent envie d’en fumer ? Pense-t-il que le cannabis n’est pas dangereux ? Connaît-il les risques liés à sa consommation ?
Surtout, gardez une image positive de votre enfant. Restez ouvert et le plus calme possible. Vous encouragez ainsi votre enfant à être honnête avec vous. Vous favorisez le dialogue. Vous lui montrez qu’il peut compter sur vous. Mais être ouvert et calme ne veut pas dire que vous êtes d’accord avec son comportement.
OUTILS:
Un petit questionnaire (appelé CAST). Il a été testé sur des milliers d’adolescents. C’est un outil efficace pour savoir si la consommation pose problème.
⇒ Mon ado a « essayé » le cannabis.
Si votre enfant a pris du cannabis une ou deux fois : demandez-lui comment ça s’est passé. Ce qu’il a ressenti ? C’était par curiosité ? Ou parce que les autres fumaient ? Expliquez à votre enfant ce qui vous inquiète. Dites-lui aussi que le rôle des parents, c’est de fixer des limites. Expliquez-lui que vous ne voulez pas qu’il continue à en consommer.
⇒ Mon ado fume du cannabis de temps en temps.
Si votre enfant fume du cannabis quand l’occasion se présente, par exemple pendant une fête ou avec ses amis : dites-lui clairement que vous voulez qu’il arrête. Si votre enfant refuse, discutez avec lui des risques liés à sa consommation. Comment faire pour que sa consommation n’augmente pas ? Demandez-lui de ne jamais conduire (un vélo, un scooter ou une voiture) après avoir fumé. ET demandez-lui de ne jamais se trouver dans une voiture conduite par une personne qui en a fumé.
Si votre enfant est encore très jeune, insistez pour qu’il arrête. Car son cerveau construit un lien très fort entre plaisir et cannabis. Après c’est comme un réflexe : j’ai envie de me faire plaisir = ma solution, c’est prendre du cannabis.
⇒ Mon ado consomme régulièrement du cannabis.
Si votre ado fume régulièrement du cannabis : essayez de savoir si sa consommation est habituelle. Il pense arrêter ? Quelle place elle occupe dans sa vie ? C’est une habitude ? Pour ouvrir la discussion, vous pouvez par exemple demander à votre enfant :
Vous pouvez aussi discuter avec lui de ses motivations :
Si votre ado fume pour oublier des sentiments négatifs, dites-lui que cela vous inquiète. Essayez de trouver ensemble d’autres réponses à ses problèmes.
Fumer du cannabis (ou boire de l’alcool) quand on ne se sent pas bien, ça réconforte sur le moment. Mais avec le temps, on va avoir moins de force pour combattre ses problèmes. Ainsi, les problèmes vont rester et l’envie de fumer (ou boire) va augmenter.
Inquiétez-vous si votre enfant fume du cannabis :
OUTIL :
Cette application pour iPhone, iPod et iPad est gratuite. L’application l’aide à comprendre pourquoi on fume. Elle aide votre ado à moins fumer ou à arrêter le cannabis. Elle donne des trucs pour se libérer du cannabis. Stop-cannabis.ch est développé par des chercheurs de l’Université de Genève.
Inquiétez-vous si votre ado :
Tout ça est signe de graves problèmes. Réagissez de toute urgence. Vous pouvez chercher du soutien auprès de services spécialisés pour les jeunes ou en matière d’addictions (voir adresses utiles).
Votre propre consommation (passée ou actuelle) ne vous enlève aucune crédibilité vis-à-vis de votre enfant. Vous voulez autre chose pour lui, dites-le clairement. Un adulte et un enfant, c’est différent. Les comportements sont aussi différents. Votre comportement en matière de cannabis peut être différent de celui de votre ado !
Si vous fumez actuellement du cannabis :
Ne cachez pas votre consommation. Expliquez à votre enfant pourquoi vous fumez. Faites-le aussi ouvertement que possible, sans banaliser la consommation. Ne fumez pas en sa présence. Vous réfléchissez à changer votre consommation ? Vous voulez peut-être arrêter de consommer ? Vous êtes responsable de la sécurité de votre enfant.
Si vous avez déjà fumé du cannabis :
Pensez à votre expérience. Réfléchissez si vous voulez la partager. Si votre enfant vous pose des questions : répondez-lui aussi ouvertement que possible, sans banaliser.
Si vous êtes dépendant à une substance :
Découvrez comment vous pouvez en parler avec votre enfant : www.parentsetaddiction.ch
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